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Couteaux papillon – balisong

Vous êtes un aventurier aguerri, un adepte de survivalisme ou encore un amoureux de la chasse dans les endroits les plus hostiles. Il n’est plus à rappeler que pour profiter pleinement de ces activités, il faut être bien équipé, notamment en couteau de survie. Chez Hattila, nous vous proposons de découvrir nos couteaux papillon également appelés balisong, un accessoire adapté pour ces types d’activités outdoor.

Les bases

La base de la lame du couteau papillon est la soie permettant de maintenir l’ensemble du couteau. Des rotations de pivot attachent la soie avec les poignées. Les goupilles de soie sont des broches créées afin de maintenir physiquement la lame éloignée du manche. Cela permet d’éviter qu’elles ne s’émoussent quand le couteau est fermé. Dans plusieurs cas, les couteaux papillons ou balisong peuvent conserver une deuxième goupille pour que les poignées ne se heurtent pas lors de l’utilisation du couteau.

La lame d’un couteau papillon est conçue avec une plaque d’acier minutieusement fabriquée. Elle se trouve au centre du couteau et est maintenue en place grâce à deux poignées quand le couteau est fermé. Généralement utilisé dans des performances qualifiées, un côté de la lame est très tranchant. Ce qui peut blesser un utilisateur sans expérience. Quant à l’autre côté, il est généralement émoussé.

La lame du couteau est également dotée d’une épine émoussée appelée le swedge. Plusieurs utilisateurs de couteaux papillon affûtent leurs lames sur le swedge des deux côtés, afin de créer une conception de lame plus traditionnelle ou un motif de bord ondulé.

Indispensable au mouvement circulaire qui oscille le balisong, le joint de pivot est constitué d’une goupille autour de laquelle la lame, la soie et le manche pivotent.

Loquets, poignées et systèmes de sécurité

Dans la majorité des couteaux papillon, un manche sûr est le manche sans le loquet qui se ferme sur le bord non affûté de la lame. Pour une poignée mordante, le manche se referme sur le bord le plus tranchant de la lame. S’il n’est pas manipulé soigneusement et avec l’expertise nécessaire, il peut couper son utilisateur en saisissant la poignée trop près de la lame.

Le bord le plus émoussé de la lame du balisong est le choil. Il se trouve au-dessus du kicker, ce qui permet de faciliter son affûtage. Le kicker est la partie de la lame pour empêcher que le bord le plus tranchant de la lame ne subisse des dommages lorsqu’il est placé loin de l’intérieur de la poignée. Parfois, le kicker est conçu avec une goupille supplémentaire au-dessus du joint de pivot.

La porte à loquet est la porte de verrouillage, un petit bloc qui réside dans le canal des poignées du couteau. Il empêche le loquet d’affecter et d’user la lame. C’est un système de verrouillage standard maintenant le couteau bien fermé. Souvent, les couteaux papillon utilisent des aimants à leur place pour les garder bien fermés.

Le loquet Batangas est le loquet qui est attaché à la poignée de morsure. La poignée de sécurité se fixe au loquet Manille. Le loquet ressort, comme son nom l’indique, utilise un ressort pour se forcer à s’ouvrir quand les poignées l’accompagnant sont correctement serrées.

En moyenne, le poids d’un couteau papillon ou balisong est entre 100 et 200g.

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